La crise sécuritaire que traverse Haïti pousse les autorités publiques à rechercher des solutions rapides pour renforcer le contrôle des frontières, lutter contre la contrebande et améliorer la collecte des recettes douanières.
Il est des décisions publiques qui, à force de prétendre défendre l’intérêt général, finissent par trahir les intérêts privés qu’elles servent en silence.
Une bande armée dangereuse ne survivrait pas un week-end en Haïti.
Sous prétexte de s’opposer à Jovenel Moïse, la frange la plus bruyante de “l’élite” socio-économique et politique a révélé au monde entier sa haine de l’élection et du peuple, sa haine de la démocratie.